![]() |
FOUTTRE URO
Je lui pénétrais la chatte avec mes doigts et notre invité commença lui caresser
son petit trou. Mon doigt s'introduisit dans son vagin encore humide. Je n'avais
eu qu'une seule copine, nous étions restés ensemble trois ans, c'était elle qui m'avait
dépucelé. Ce qu'il s'est passé pour Christian, je n'en sais rien. J'étais étudiant
alors, et un beau jour, alors que fouttre uro j'allais au cours de français, j'eu la surprise
de découvrir dans notre classe, la présence d'une femme (elle avait 24 ans) donc
pour moi une femme d'âge mûr, grande, 1m85, noiraude, de longs cheveux, et des jambes
que je devinais interminable, habiller assez sagement, elle venait remplacer notre
prof principal qui était malade.
Ils avaient d'ailleurs raison Mais ces baisers étaient fouttre uro loin de la satisfaire. J'avais 18 ans l'époque, et cette année la changea ma vie jamais, en effet je découvris la douceur du nylon. Lorsque je suis entré au lycée, habitant loin, je me suis retrouvé en internat. Mes doigts se posèrent sur le tissu, le caressant doucement. On lui demanda de bien respirer 3 reprises. Elle le suça un moment, fouttre uro en lui caressant les couilles. Je lui titillais le clito, doucement d abord. Il le fit et pour le faire bander encore mieux, Isa approcha sa bouche et l'avala, en partie seulement car bien qu'elle s'y connaisse pour les pipes, elle avale presque tout, celle ci était bien trop large pour sa petite bouche. Deux bâtons ont été solidement placé chaque fouttre uro bout des planches dans la forme du V pour garder les jambes écartées. Mais la, j'étais dans un monde de délices insoupçonnables, d'une puissance et d'une douceur infinie, rien de comparable. Ses gémissements et soupirs me rendaient fou. Elle s'approcha de moi, m'embrassa longuement, sa langue titillait la mienne, c'était chaud et doux la fois. Bientôt nous nous dirigions vers le fouttre uro salon, je suis frappé par la prégnance de son parfum qui embaumait la pièce, un parfum capiteux qu'elle portait pourtant sans vulgarité. Je suis pris comme dans un piège exquis dont je ne sais plus me défaire. Nous sommes restés ainsi jusqu'à ce qu'arrive l'heure du repas, soit au moins trente minutes. On pouvait peine se parler d'une fenêtre l'autre au fouttre uro prix de furieuses contorsions. On prit ses jambes et on les écarta encore plus. Dès son arrivée, tous les regards se tournèrent vers elle, commencer par celui d'Alex. L'homme attendait qu'elle émette un son mais rien ne venait. Ses yeux semblaient particulièrement attirés par ses jambes voilées de noir, qu'elle croisait et décroisait par instant en un ballet envoûtant. Quand ils fouttre uro virent mon départ Céline cria et me demanda de rester. Elle fut si surprise qu'elle en mordit le clitoris de Maîtresse Zange. On lui ordonna de continuer respirer ainsi et les deux tyrans alternaient entre le vagin et l'anus. J'avais de la peine avaler ma salive, je regardais ce spectacle avec une telle insistance comme si mon regard allait traverser la fouttre uro chaise. Elle était totalement allongée sur moi, dans mes bras. Dès mon réveil, je racontais mon rêve Céline qui s'en montra fort réjouie. Moins de cinq minutes s'étaient écoulées, qu'un des garçons proposa de fêter notre rencontre en offrant quelques bières. Lentement, je fis glisser mes mains sur les courbes généreuses de ses hanches, le long de son ventre plat. Je fouttre uro songeais que deux hommes tringlaient ma femme tour de rôle. Je sentais nettement le corps d'Antoinette se raidir sous l'effet de la peur, puis se détendre doucement pour se laisser aller aux caresses. |